Lecture

Lectures du mois : Juin 2015

Nouvelle série d’articles avec mes lectures du mois ! Le mois de juin a été calme. Depuis que j’ai déposé mon mémoire de fin d’étude, j’ai pris un peu de temps avant de me mettre à la recherche d’un emploi, ce qui m’a permis de bien me reposer et de lire pas moins de huit livres ! Ce sera aussi l’occasion de prouver que je lis de nombreux styles différents : thriller, romances, bande-dessinée, comics, fantasy… J’ai mis plusieurs jours à écrire cet article, c’est pour cela qu’il est un peu en retard. Il m’a fallu trouver le temps et l’inspiration pour un article aussi long !

sortilèges de la cité perdue

Les sortilèges de la cité perdue
Douglas Preston & Lincoln Child
Note : 2/5

Résumé : Nora Kelly est archéologue tout comme son père disparu seize ans auparavant dans les canyons de l’Utah alors qu’il était à la recherche d’une antique cité perdue. Un soir lorsqu’elle est agressée dans sa maison, elle découvre une missive qui semble indiquer que son père a vraiment découvert la cité perdue de Quivira. Nora monte une expédition dans laquelle vont la suivre six autres personnes. C’est le début d’une quête dans les méandres des canyons. Mais avant de parvenir au coeur de la mystérieuse cité, Nora va devoir déjouer bien des pièges, se méfier de tous et surtout s’armer de courage et de ténacité pour sortir indemne de toutes les aventures qui l’attendent.

Contrairement aux bonnes critiques que j’en avais lu, je n’ai pas aimé ce livre. J’ai eu du mal à le finir. Je n’ai accroché ni à l’histoire, ni aux personnages. J’ai eu du mal à visualiser le décor, peut-être à cause d’un manque de vocabulaire, et j’ai plusieurs fois du faire des recherches pour savoir de quoi parlaient les auteurs de temps en temps. J’ai eu du mal à le terminer, je l’ai fini plus par devoir que par envie.
On suit l’histoire de Nora, une archéologue qui suit les traces de son père, parti à la recherche de la cité Anasazis de Quivira et qui n’est jamais revenu. Elle plonge alors avec son équipe de professionnels dans les canyons du centre des Etats-Unis. Le voyage est très difficile, les conditions sont extrêmes, mais le tout vaut le coup, jusqu’à ce qui leur arrive de nombreux malheurs.
Ce livre est un à la fois un thriller et un roman de voyage. On en découvre beaucoup sur le mode de vie Anasazis. De fait, on sent la recherche importante qu’ont fait les auteurs pour écrire ce livre. Ils semblent très renseignés sur les cultures et les croyances de ce peuple. Le livre plaira sûrement plus aux passionnés d’archéologie et à ceux qui désirent découvrir ce domaine.

chateau des étoiles

chateau des étoiles

Le château des étoiles, tome 1 – 1869 : La conquête de l’espace
Alex Alice
Note : 5/5 ♥

Résumé : 1868. Au seuil d’une incroyable découverte à bord de son ballon de haute altitude, la mère de Séraphin disparaît mystérieusement à la frontière de l’espace. Un an plus tard, une lettre anonyme révèle que son carnet de bord a été retrouvé… Séraphin et son père, échappant de justesse à un enlèvement, suivent la piste du carnet jusque dans les contreforts des Alpes. C’est là, à l’ombre d’un château de conte de fées, que le roi Ludwig de Bavière a entrepris la construction d’un engin spatial de cuivre et de bois qui s’apprête à changer le cours de l’histoire…

Quelle claque ! Cette bande dessinée est proposée en gazettes papiers dont la cinquième est sortie le 10 juin. Trois gazettes forment un tome, et le premier tome est disponible ! Le format journal ne me convient pas vraiment, surtout pour les ranger et les garder à long terme sans les abîmer, alors j’ai préféré avoir le tome complet, même si ça signifie que je doive attendre plus longtemps pour avoir la suite ! J’attends maintenant avec impatience la publication de la dernière gazette pour que le deuxième tome sorte !
On suit Séraphin, dont la mère a disparu à la recherche de l’éther. Lorsque des étrangers retrouvent son journal, Séraphin et son père partent à sa recherche, malgré les dangers. Ils vont voyager en Bavière, travailler pour le roi Ludwig et vivre dans son beau château.
Cet album est très, très beau. Les illustrations sont magnifiques, les couleurs à l’aquarelle sont sublimes. Le dessin est très inspirant. Bref, j’ai adoré cette bande dessinée et j’ai vraiment hâte de connaître la suite de l’histoire et de retrouver cet univers. Le site internet officiel représente bien l’univers de l’histoire. C’est, pour moi, un véritable coup de coeur.

locke and key

locke and key

Locke & Key, tome 1 : Bienvenue à Lovecraft
Locke & Key, tome 2 : Casse-tête
Joe Hill & Gabriel Rodriguez
Note : 4/5 ♥

Résumé : La famille Locke est déchirée. Après le meurtre brutal du père par un étudiant déséquilibré, tous emménagent dans la vieille demeure familiale. Mais quand une île s’appelle Lovecraft, la prudence est de mise ! Derrière les portes closes se dissimulent des secrets dangereux.

Dans ma quête de la lecture de comics dont j’avais déjà parlé, je suis tombée sur cette série avec de très bonnes critiques. Le résumé m’a plu, les couvertures également. Je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre, et finalement j’ai beaucoup accroché. Le format comics est très pratique. Les albums sont longs mais se lisent vite. Les dessins sont très bien réalisés, le style peut être déroutant au premier abord, mais finalement il se marie parfaitement avec l’univers et l’ambiance sombre de l’histoire. J’apprends d’ailleurs, en écrivant cet article, que Joe Hill, le scénariste, n’est autre que le fils de Stephen King !
Le scénario est complexe, il faut être très attentif pour bien pour comprendre tous les détails de ce qu’il se passe. Le drame et l’horreur qui a frappé la famille Locke les fait emménager dans un grand manoir dans lequel se trouve toutes sortes de clefs, qui ont tous des effets différents quand on les utilise. La psychologie des personnages a une part très importante du développement de l’histoire.
J’ai donc lu les deux premiers tomes, et j’essaye de différer ma lecture pour ne pas acheter directement les quatre prochains et derniers tomes qui sont déjà sortis. Je conseillerai ces comics à tous ceux qui aiment les thrillers ou les histoires d’horreur.

haut royaume

Haut-Royaume, tome 1 : Le chevalier
Pierre Pevel
Note : 4/5 ♥

Résumé : Un homme, un royaume, un destin. Il avait nom Lorn Askariàn. Certains disent que le malheur arriva par lui et d’autres qu’il fut celui par qui tout fut sauvé. Dans ses veines coulait le sang noir des héros condamnés. Le Haut-Royaume connaît sa période la plus sombre. Le roi est affaibli et la rébellion gronde aux frontières du territoire. En dernier recours, le souverain libère Lorn de ses geôles et le nomme Chevalier du Trône d’Onyx, chargé de protéger l’autorité royale. Héros valeureux et juste, Lorn est une figure d’espoir pour le peuple, mais il poursuit également un but secret : retrouver ceux qui l’ont maintenu en captivité, les uns après les autres… et leur faire sentir le goût de la vengeance.

En magasin, il était en évidence sur un présentoir. Lorsque j’ai vu les notes et les critiques accordées à ce livre, je n’ai pas hésité avant de l’acheter. On suit donc les aventures de Lorn, un homme qui a été injustement envoyé en prison pendant plusieurs années. Lorsqu’il est libéré, tout le monde pense qu’il est trop instable pour être renvoyé au service du Haut-Roi. Il est néanmoins appelé pour une mission de la plus haute importance.
J’ai aimé ce nouvel univers. Je ne connaissais pas l’auteur, mais j’aimerais maintenant découvrir ses autres sagas, qui ont toutes de bonnes critiques. J’ai aimé son style et ses descriptions, qui ne sont jamais longues et superflues. Je ne me suis pas perdue dans les noms de lieux ou de personnages, ce qui est parfois un défaut que je trouve dans les sagas fantasy et que je trouve rarement très plaisant.
Néanmoins, avec le quatrième de couverture, je pensais que Lorn serait beaucoup plus dérangé et sombre que ce qui nous est présenté dans ce premier tome. J’imaginais qu’il serait torturé, et cela m’a beaucoup surprise que ce ne soit pas finalement le cas. Le cliffhanger a bien joué son rôle et m’a mise sur ma faim. Je suis impatiente de me procurer le tome 2.

maybe someday

Maybe, tome 1 : Maybe Someday
Colleen Hoover
Note : 4/5

Résumé : À 22 ans, Sydney a tout pour être heureuse : des études passionnantes, le mec parfait, Hunter, et un superbe appartement en coloc avec sa meilleure amie Tori. Jusqu’au jour où elle apprend que ces deux êtres qui lui sont le plus chers lui cachent un secret impardonnable… Sydney décide alors de tout plaquer. Elle se rapproche de plus en plus de Ridge, son mystérieux voisin. Elle vibre lorsqu’il lui joue ses magnifiques mélodies à la guitare sur son balcon. Mais chacun a ses secrets, et Sydney va découvrir ceux de Ridge à ses dépens. Ensemble, ils vont comprendre que les sentiments qu’ils partagent ne leur laissent pas le choix dans leurs décisions.

Je lis énormément de styles différents et j’aime en changer constamment. J’ai de temps en temps des sortes de phases dans lesquelles je ne lis que des livres jeunesses, que des bandes dessinées, ou encore que de la fantasy. Mais le plus souvent, j’alterne en fonction de ce qui me fait envie. Cette fois-ci, c’était le tour d’une romance contemporaine.
Les protagonistes, pour une fois, ont mon âge ou presque. Je pense que cela me fait apprécier d’autant plus l’histoire. Sydney découvre que son copain la trompe avec sa meilleure amie et colocataire dès qu’elle a le dos tourné, et va vivre dans l’appartement d’en face, chez son voisin Ridge qu’elle connait ne connait que parce qu’il joue chaque soir de la guitare sur son balcon. Ils se découvrent une forte attirance, même si cette situation est bien plus compliquée.
J’ai globalement bien aimé le style, l’histoire et les personnages. C’est une romance très agréable, pas bien particulière, mais que j’ai beaucoup apprécié. Après les pages de titres, l’auteur nous propose de découvrir une playlist de musiques créées pour le livre et qui illustrent les chansons écrites par les personnages. J’ai trouvé ces musiques plutôt obsolètes, puisqu’elles n’ont rien de bien transcendant ou particulier. J’ai écouté les premières mais n’ai pas continué tout au long du livre.

complètement cramé

Complètement cramé !
Gilles Legardinier
Note : 4/5 ♥

Résumé : Lassé d’un monde dans lequel il ne trouve plus sa place, privé de ceux qu’il aime et qui disparaissent un à un, Andrew Blake décide de quitter la direction de sa petite entreprise pour se faire engager comme majordome en France, le pays où il avait rencontré sa femme.
En débarquant au domaine de Beauvillier, où personne ne sait qui il est réellement, il espère marcher sur les traces de son passé. Pourtant, rencontres et situations hors de contrôle vont en décider autrement… Entre Nathalie, sa patronne veuve aux étranges emplois du temps, Odile, la cuisinière et ses problèmes explosifs, Manon, jeune femme de ménage perdue et Philippe, le régisseur bien frappé qui vit au fond du parc, Andrew ne va plus avoir le choix. Lui qui cherchait un moyen d’en finir va être obligé de tout recommencer…

Gilles Legardinier est le premier auteur à me faire rire à gorge déployée. J’ai toujours été une grande lectrice, mais en 23 ans, c’était une expérience tout à fait nouvelle. Ce n’était pas avec ce livre, mais avec Demain, j’arrête ! que j’avais découvert complètement par hasard, par un ebook que j’avais avec moi dans mon vol aller pour Séoul en janvier 2014. C’était génial de lire un livre aussi rafraîchissant. J’ai donc continué à lire ses livres, avec Et soudain tout change, et maintenant Complètement cramé ! Il m’en manque encore un pour compléter sa « série des chats ».
Pour ce qui est de cette histoire, on suit Andrew, un sexagénaire britannique qui ne se plait plus vraiment là où il est. Sa femme est décédée et sa fille est partie vivre à l’étranger. A la tête de l’entreprise familiale, il décide de laisser les reines à sa secrétaire et de partir en France incognito, où il sera majordome dans le manoir d’une vieille dame. On suit donc son adaptation dans cet étrange endroit, où tout le monde aura finalement besoin de lui.
Cette histoire est vraiment très touchante. J’ai aimé le fait que les personnages étaient très humains, pas caricaturés, pas parfaits, juste simples et intéressants. J’aime aussi constamment la postface de l’auteur, qui nous raconte à chaque fois des anecdotes personnelles. Dans celle-ci, il nous dit de ne pas oublier que les vieilles personnes ont aussi été des enfants, et cela prend tout son sens dans cette histoire.

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